Informations Covid-19 à l'attention de nos clients
|
|

Par Jacques de Panisse Passis
Président du Directoire, Gérant et Associé
Le dragon noir a franchi les frontières et s’est emparé des marchés. Tenter d’appréhender le Covid -19 et ses conséquences conduit à sérier trois niveaux d’analyse. Le risque sanitaire, l’impact économique, le comportement des marchés financiers.
Depuis une semaine il est clair que nous sommes en présence d’une pandémie en formation. Les mesures de confinement imposées en Chine ont permis de réduire la prolifération du virus. En contrepartie il est difficile, à partir de l’expérience chinoise, d’appréhender la rapidité de propagation du coronavirus dans un contexte de libre circulation des personnes, tel qu’il existe en Europe. La peur des populations urbaines résulte de la focalisation des esprits sur l’irrésistible diffusion exponentielle du virus. Curieusement, ni les media, ni les dirigeants n’insistent sur les traitements existants.
Les conséquences économiques du Covid-19 affectent l’offre, du fait de l’absence des salariés sur leur lieu de travail, et la demande, du fait d’une réduction de la consommation. Les entreprises subissent des perturbations qui affectent la production et la logistique, en plus de la raréfaction des clients. Il en résulte une contraction du chiffre d’affaires et de la rentabilité.
Par Jacques de Panisse Passis
Président du Directoire, Gérant et Associé
Le coronavirus (2019-nCoV) est un phénomène que nous pressentons comme une menace d’une nouvelle génération. Par sa capacité d’évoluer vers une pandémie mondiale en quelques mois, il présente un pouvoir de déstabilisation notable à l’échelle planétaire.
La mondialisation, associée à une recherche permanente d’optimisation des coûts de production, entraîne une interdépendance des économies nationales.
La multiplication des fournisseurs avec une grande variété de provenances géographiques expose le fabricant, qui s’efforce de maintenir sa compétitivité, à une vulnérabilité constante. Un seul fournisseur qui livre en retard ou qui ne livre pas met en péril la fabrication du produit fini.
Exposés à diverses expériences survenues depuis 20 ans, le plus souvent issues de phénomènes naturels imprévisibles (inondation, raz de marée, tremblement de terre …) les industriels ont appris à s’adapter.

Par Jacques de Panisse Passis
Président du Directoire, Gérant et Associé
Les principaux indices actions ont enregistré sur 2019 des performances insolentes. Un tel parcours peut-il se poursuivre sur 2020 ou appelle-t-il une consolidation ? Que peut-on prévoir pour l’année qui commence ?
Il y a quelques années le programme MBA de l’INSEAD proposait notamment l’option « prévision ». Le professeur, Spyros Makridakis, PhD, distribuait de nombreux polycopiés, plutôt denses et truffés de formules statistiques. Désireux d’apprendre, les étudiants avaient laborieusement ingurgité les chapitres. Le dernier jour venu, ils étaient tous en amphi, attentifs à l’ultime message du maître.
Ses termes furent à peu près ceux-ci. Sur le plan théorique, vous en savez maintenant autant que les sachants qui se disent prévisionnistes. Vous maîtrisez leur vocabulaire et leurs techniques, vous pouvez dès lors échanger avec eux. Cependant, dans la pratique, sachez que ces outils de prévision ne permettent pas de prévoir. Rien ne permet de prévoir et la meilleure prévision pour « demain » est encore « aujourd’hui ». Admettez cependant que vous n’aurez pas perdu votre temps car vous connaissez dorénavant la seule conclusion qui compte, ce que beaucoup ignorent ou feignent d’ignorer.
Page 6 sur 6
