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Pour le numéro 2 du Medef, l’allégement de la taxation sur les revenus du capital et la création de l’IFI sont de nature à lutter contre l’exode fiscal

Le JDD - 01 octobre 2017 - Propos recueillis par Emmanuelle Souffi (Photo AFP/JEFF PACHOUD)

Pensez-vous que les orientations fiscales prises par le gouvernement vont dans le bon sens ?

C’est un budget qui ne résout pas l’écart de compétitivité avec nos voisins mais qui envoie aux entrepreneurs des signaux forts sur l’attractivité du pays. J’ai envie de dire à ceux qui se sont exilés fiscalement : c’est le moment de rentrer ! En tant que dirigeants français, nous avons une responsabilité citoyenne : investissons et restons en France ! J’en entends déjà qui réfléchissent à un retour car pour eux la France redevient un pays normal.

« J’ai envie de faire passer un message aux patrons français : c’est le moment d’investir ! »

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bts commerce internationalInternational

Une nouvelle prévision s’ajoute à une série d’indicateurs venus confirmer dernièrement la reprise de l’économie internationale : le commerce mondial devrait progresser en volume de 3,6 % cette année, selon les dernières prévisions de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), publiées jeudi.

Le Figaro - 22 septembre 2017 Par Fabrice Nodé-Langlois ( illustration diplomeo.com)

L’OMC a revu son estimation en forte hausse par rapport à celle du mois d’avril, qui tablait sur une croissance de 2,4 %. Surtout, le dyna­misme attendu des échanges de marchandises constitue un net rebond par rapport à 2016, où ils n’avaient progressé que de 1,3 %.

Ces dernières années, la progression du commerce était plus faible que la croissance du PIB, un signe du ralentissement de la mondialisation. Mais, en 2017, les échanges mondiaux redeviennent plus dynamiques que le PIB (2,8 %).

La révision à la hausse des estimations de l’OMC repose sur une embellie de la demande aux États-Unis et en Chine et sur une amélioration de la conjoncture, sur l’ensemble de la planète.

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regling eurogroup web thumb largeInternational

Le patron du MES estime le moment venu d’élargir les pouvoirs de cet instrument de soutien des États en crise.

Le Figaro - 22 septembre 2017 Par Armelle Bohineust et Anne Cheyvialle ( Photo Sotiris Nikas)

Klaus Regling est le directeur général du Mécanisme européen de stabilité (MES), institution créée à la suite de la crise de l’euro de 2010 pour aider financièrement les pays de la zone en difficulté.

LE FIGARO.- La zone euro va de mieux en mieux. Cette embellie est-elle durable et soutenable ?

Klaus REGLING. - Clairement, l’économie de la zone euro est de plus en plus solide et elle affiche des performances inédites depuis longtemps. Nous avons dû surmonter deux crises, le krach financier global de 2008 et la crise de la zone euro, qui a éclaté en 2010. Il nous a donc fallu plus de temps pour en sortir que pour le reste du monde. C’est désormais du passé. Tout n’est pas réglé, le chômage, surtout des jeunes, reste élevé dans certains pays et les réformes doivent continuer. Mais nous rattrapons les États-Unis et la croissance est en ce moment supérieure ici. Pour autant, nous ne devrions pas nous reposer sur nos lauriers. Le rythme actuel de croissance (aux alentours de 2 % en 2017) dépasse notre croissance potentielle, qui est plutôt autour de 1 à 1,5 %.

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Code du travail, CSG, formation professionnelle, assurance-chômage, apprentissage et retraites… Emmanuel Macron et Edouard Philippe veulent mener six réformes sociales dans les 18 premiers mois du quinquennat. Explications.

Les Echos.fr - 24 juillet 2017 - Par Valérie Mazuir (Photos Joel Saget et Philippe Huguen AFP pour Les Echos)

Six réformes sociales dans les 18 premiers mois du quinquennat Macron. Edouard Philippe a dévoilé le 6 juin le « programme de travail » du gouvernement « pour rénover notre modèle social ». La première réforme, celle sur le droit du travail, se fera par ordonnances d'ici à la fin de l'été. En septembre, s'enclenchera d'autres chantiers, ceux de la réforme de l'assurance-chômage, de la formation professionnelle et de l'apprentissage. La hausse de la CSG , qui doit permettre de redonner du pouvoir d'achat via la suppression de certaines cotisations sociales, doit, elle, entrer en vigueur dès le 1er janvier prochain. Enfin, la rénovation du système de retraites sera lancée en 2018.

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Edouard Philippe 2Economie

En visite à Niort ce 11 septembre, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé un plan d'actions « pour l'investissement et la croissance ». Il a notamment confirmé la fin du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), prévue pour 2019.

Le Figaro - 11 septembre 2017 - Par Pierre Zéau ( Photo Xavier Leoty/AFP)

En déplacement dans les Deux-Sèvres, à Niort, et accompagné du ministre de l'Économie Bruno Le Maire, Edouard Philippe a présenté un vaste plan d'actions pour l'investissement et la croissance. Ce plan vient confirmer les promesses de campagne d'Emmanuel Macron. Il annonce également avoir confié à Bruno Le Maire la préparation d'un plan pour la croissance des entreprises. L'objectif affiché est de libérer l'investissement. Ce plan s'articule en cinq points fondamentaux.

Une baisse progressive du taux d'impôt sur les sociétés à 25%plan actions entrprises

«L'impôt sur les sociétés sera abaissé de 33,33% à 25% d'ici à 2022». Depuis 2008, la France a le taux d'impôt sur les sociétés le plus élevé de l'Union Européenne. Or, ce taux élevé pénalise l'investissement des entreprises, ce qui réduit sa compétitivité et bride sa croissance. De plus, il décourage les entreprises étrangères à venir s'installer en France. La nouvelle trajectoire adoptée par le gouvernement Philippe sera la suivante: 28% pour les 500.000 premiers euros, 33,3% toujours au-delà pour 2018. Puis 31% en 2019, 28% en 2020, 26.5% en 2021 et enfin 25% en 2022. D'ici 2022, ces baisses successives pourraient représenter, d'après les prévisions du gouvernement un allégement de 11 milliards d'euros.

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2113366 bruno le maire nous voulons recompenser ceux qui prennent des risques web tete 030548866565Fiscalité

INTERVIEW - Le ministre de l’Economie et des Finances dévoile aux « Echos » les derniers arbitrages du budget 2018 sur la fiscalité du capital.

Les Echos - 11 septembre 2017 - Par Etienne Lefebvre et Isabelle Ficek (Photo Stefan Boness/Ipon/SIPA)

La première mobilisation contre la réforme du Code du travail se tient ce mardi. La France est-elle réformable ?

Les Français attendent une transformation profonde de leur modèle économique et social. Ils ont choisi Emmanuel Macron pour engager les transformations devant lesquelles la France a reculé depuis trente ans. Certains syndicats manifestent et c'est bien leur droit ; mais il est nécessaire que le président de la République et le gouvernement fassent preuve de détermination pour mener à bien cette transformation.

Les manifestants sont-ils des « fainéants » ou des «extrémistes»?

Arrêtons avec les mauvaises polémiques. Le président a pointé du doigt ceux qui, par dogme ou conservatisme, ont laissé le pays dériver, certainement pas les Français ni les manifestants ! L'important est que nous valorisions davantage le travail. Toute la transformation que nous engageons vise justement à mieux rémunérer ceux qui ont un emploi. La société française souffre du manque de reconnaissance du travail.

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mark zuckerberg veut un robot pour gerer sa maisonUne étude de eMarketer estime que Facebook va perdre 3,4% de ses utilisateurs entre 12 et 17 ans en 2017, au profit de Snapchat et d'Instagram dont l'attrait auprès des moins de 24 ans, cible privilégiée des annonceurs, se renforce. Mais Facebook est loin d'avoir perdu la bataille des jeunes.

La Tribune.fr - 23 août 2017 - Par Sylvain Rolland ( Photo Carlos Garcia Rawlins)

Cela fait plusieurs années que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, s'inquiète de l'attrait de son réseau social auprès des jeunes, et spécifiquement des ados de 12 à 17 ans, c'est-à-dire les chouchous des annonceurs et les adultes/consommateurs de demain. Flairant le danger, Facebook avait même posé 3 milliards de dollars sur la table en novembre 2013 pour racheter Snapchat, qui était alors tout jeune. Mais Evan Spiegel, confiant, avait refusé l'offre.

Depuis, Facebook fait tout pour rester attractif auprès des jeunes. Quitte à copier toutes les fonctionnalités populaires de Snapchat pour les intégrer à ses propres services, notamment Instagram et WhatsApp. Une stratégie qui porte ses fruits, puisque la croissance de Snapchat ralentit, inquiétant ses investisseurs, et que les "stories" d'Instagram et de WhatsApp attirent davantage d'utilisateurs que Snapchat lui-même.

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Edouard PhilippeDans une interview exclusive accordée au «Parisien - Aujourd'hui en France», le Premier ministre Edouard Philippe nous dévoile ses grandes priorités pour 2018, et se dit satisfait de son bilan et serein pour la suite.

Source : Le Parisien - 4 Août 2017 - Par Valérié Hacot, Matthieu Pelloli, Marc Lomazzi et Charles de Saint-Sauveur - (Photo LP/Olivier Lejeune)

C'est le premier objet qui accroche l'oeil sur le bureau d'Edouard Philippe à Matignon : un sabre, hérité de son grand-père lieutenant d'artillerie. Un objet fétiche pour le Premier ministre qui revêt aujourd'hui une portée symbolique à l'heure où il met la dernière touche au budget 2018 et ses 10 milliards d'euros d'économies annoncées. Tout en taillant d'ores et déjà dans les dépenses publiques pour rester dans les clous en 2017 malgré un dérapage du déficit budgétaire de plus de 4 milliards d'euros.

L'ancien bras droit d'Alain Juppé avance en effet sabre au clair pour multiplier les coups de rabot. Baisse des APL (aides personnalisées au logement) décidée sans concertation, annulation de 300 millions d'euros de dotations aux collectivités locales... Toutes ces mesures annoncées au coeur de l'été n'en finissent pas d'allumer des polémiques. Et leurs mises en oeuvre, parfois précipitées, de soulever des interrogations sur l'habileté politique de son gouvernement, composé pour beaucoup de novices.

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Attias RichardInterview

Installé aux États-Unis, le communicant suit de près l’évolution du contexte politique dans l’Hexagone, bien décidé à s’y réimplanter.

Le Figaro - 27 juin 2017 - Par Picard et Maurin

Ingénieur de formation qui rêvait d’être architecte, né au Maroc en 1959 puis élevé en France, Richard Attias dirige un cabinet de communication stratégique international, Richard Attias & Associates, dont il vient de revendre 49 % des parts au leader mondial WPP. Ancien directeur des opérations événementielles chez Publicis, il a réorienté son expertise vers le nation branding (l’image de marque d’un pays) après avoir, entre autres, relancé le World Economic Forum de Davos en 1996, participé à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, puis « inventé » la marque Dubaï en 2009. Il conseille aujourd’hui de nombreux chefs d’État et gouvernement, en Amérique latine, en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

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warren buffetFinances

Une fois n’est pas coutume, les 40 000 personnes venues assister ce week-end à l’assemblée générale des actionnaires de Berkshire Hathaway auront plus entendu parler des erreurs et des regrets de Warren Buffett que de ses conseils financiers si recherchés.

À 86 ans, l’investisseur le plus célèbre de la planète, qui a multiplié le cours de son holding par 13 000 en 50 ans, a tenu à souligner quelques-uns de ses échecs. Alors que toute sa stratégie s’est appuyée sur une gestion patiente et un style conservateur avec des entreprises traditionnelles (banque, assurance, chemin de fer, agroalimentaire...), il a regretté d’avoir laissé passer quelques pépites technologiques.

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entrepotDistribution

La révolution de la distribution couvre l’Hexagone d’entrepôts. L’essor de l’e-commerce et la réorganisation des enseignes font surgir de grands centres logistiques partout en France. C’est le premier facteur de création d’emplois dans le secteur.

Le Figaro Economie - 9 mai 2017 - Par Keren Lentschner, Olivia Détroyat et Jean-Yves Guérin (Photo François BOUCHON/ Le Figaro )

C’est le dernier grand coup du géant américain du e-commerce. Comme le révélait le 5 mai Le Figaro, Amazon compte implanter fin 2018 en région parisienne son sixième centre logistique dans l’Hexagone. Un entrepôt géant (200 000 m2), stratégique pour le groupe de Jeff Bezos, qui lui permet à la fois d’accompagner sa croissance en flèche en France et de réaliser des économies d’échelle. Le projet, lancé il y a plus de deux ans, devrait aboutir en 2018 à la création de 2000 postes qui viendront s’ajouter aux quelque 5 500 CDI créés en France par le groupe américain depuis son arrivée en 2001 (estimation pour fin 2017).

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